vendredi 11 décembre 2009

Prise... au jeu

Oh my, oh my!!!

Par ou commencer???

Je dois vous dire, les amis, que je suis soufflée!!!
Mais, commençons par le commencement, puisque commencement il y a et que l'univers ne s'est pas créé en un jour, mais bien sept, enfin, paraît-il, à ce qu'on dit, dans quelques cercles pas si fermés...

Les vols pour et de Philadelphie sont toujours retardés, ça c'est une invariable. Une heure et demi de retard à l'aller et la même chose au retour!!!!

Ai-je vu Philadelphie??? À l'atterrissage, j'ai vu beaucoup de lumières... Mais au sol, j'ai vu le Hilton Airport Hotel, et ce fut ça!!! (Too bad pour Rodin...grrr...)

Alors, qu'ai-je fait à Philadelphie pour en revenir soufflée???

J'ai travaillé du cerveau!!! Et pas qu'un peu... Mardi, 8hrs à 22hrs. Mercredi, 9hrs à 23hrs. Jeudi, 9hrs à 15h30, et ça c'est parce que notre vol était prévu deux heures plus tard, sinon je crois bien que nous y serions encore!!!!

J'ai compris que les affaires, c'est un jeu!!! Alors, tant qu'à planter des choux sur Fessebouc, je suis aussi bien de planter des sous qui rapporteront autre chose que des faux-jetons de bingo.

Ça l'air con dit comme ça... Ça l'air d'un capitalisme inoui et sans-coeur... mais la beauté de la chose, c'est que faire des sous ça peut se faire en faisant ce qu'on aime et en étant d'une aide quelconque pour ceux qui en ont besoin et qui sont prêts à les passer de leur poche à la vôtre, ces fameux sous. Et ce n'est pas nécessairement le petit individu pauvre qui est ici visé, mais ça peut être la grosse corporation riche à craquer. Quand je vous dis... de toute beauté!!!!

J'ai rencontré des gens de partout dans le monde, surtout des États-Unis, mais aussi d'Australie, de la Suisse, de l'Irlande. J'ai rencontré des rêveurs, des gens qui croient aux anges et aux morts qui communiquent avec les vivants, j'ai rencontré des cyniques qui font des millions avec de l'air, mais aussi des gens comme moi qui ont certaines connaissances et cherchent un moyen de les partager tout en étant payé pour le faire. J'ai rencontré des pseudo gourous dans leur domaine de prédilection ainsi que de timides aspirants auteurs en quête d'un éditeur, avec des sujets très intéressants à développer. J'ai peut-être rencontré ma vérité quelque part. Et cette vérité là, elle pas très belle à dire, à sentir et à ressentir.

J'ai découvert que mon propre cynisme me coupait de tout le monde. Mon refus d'accepter que quelqu'un peut avoir une certaine autorité dans un certain domaine et en jouir gaiement me coupe très certainement de beaucoup de savoir, et me coupe aussi du reste du monde... Et pourquoi donc???

J'y pense depuis ce moment... Pourquoi donc??? Serait-ce parce que je suis tellement convaincu que je n'ai rien à apporter à personne que je me convaincs que personne ne peut rien m'apporter??? ou quoi d'autre?? Vos suggestions sont les bienvenues!!!!

Ok, ok... je continue à y penser... mais là, j'ai la tête pleine de projets, un plan d'affaire entièrement rédigé sur papier... Me reste plus qu'à mettre mon cynisme de coté et à accepter de mettre mes capacité en action et, oui, à demander de l'aide à tous ceux qui peuvent m'aider directement ou pas dans ces projets... Ouin... Facile à dire... Vous devriez me voir jongler avec mes idées et hésiter à tendre la main pour demander, au cas ou, quelqu'un aurait une réponse à une question... 'Ah, pis laisse faire, m'a ben trouver toute seule'... J'ai un mal de tête là...

Je vous recause bientôt du principal projet qui prend déjà forme, lentement mais sûrement...

Mais, je dois aussi avouer... je suis soufflé... Ça valait le $10,000.00 !!!

Est-ce bien moi qui écrit??? ;-)))

jeudi 3 décembre 2009

City of Brotherly Love

Je pars en mini voyage dans quelques jours. Pas que j'en ai vraiment envie, mais j'ai dis oui, alors me voilà affairée à préparer mon petit bagage, histoire d'avoir l'air d'une personne normale pour les quelques jours que nous passerons à Philadelphie, ville de l'amour fraternel. Nommée ainsi par William Penn, son fondateur, un quaker anglais qui était persécuté dans son pays et qui rêvait d'une terre de paix et de tolérance, c'est une ville qui a pris une part plus qu'active dans la guerre d'Indépendance américaine ainsi que pour l'abolition de l'esclavage. On peut donc en conclure que le fondateur avait atteint son but à ces époques, mais je sais pas trop ce qu'il en est de nos jours.

Pourquoi je vais à Phily?? Ben pour accompagner l'homme dans une série de cours, conférences ou séminaires sur le self-publishing, lui qui a commis son second bouquin récemment, et qui a décidé, chemin faisant, de court-circuiter l'éditeur de son premier livre, qui ne lui paie que des peanuts, se gardant la grosse part du gâteau. Alors on va aller apprendre comment faire tout le marketing nous-même et, c'est là le coté effrayant de l'histoire, par nuls autres que les auteurs et éditeurs des nombreux 'Bouillon de poulet pour...'!!!

J'ai peur de péter une coche trente fois par jour tellement ces livres et ces gens me sont antipathiques... Je ne me sens pas la personne idéale pour trier les informations qui seront pertinentes du fatras marshamallow et de l'attitude de 'prenons le monde pour des caves et vendons leur notre soupe coûte que coûte'. Mais l'homme, lui, est bon pour ça. À vrai dire, il apprend de ses lectures, et se sert de ces apprentissages dans son boulot, alors que moi, je gobe et rejete, mais surtout critique à qui mieux mieux.

Mais, enfin, c'est fait, j'y suis déjà presque, alors on va en profiter pour aller visiter le Rodin Museum, lieu comportant la plus grande collection des oeuvres du sculpteur hors Paris. Ça devrait me réconcilier avec les vendeurs de soupe Lipton.





Et puis, mon grand déménage!!! Il a beau avoir 24 ans, j'ai beau en avoir rêvé souvent, ça me fait un petit froid dans le dos... Bon, ça doit être l'effet bouillon de poulet qui me transforme en mère-poule!!!

vendredi 27 novembre 2009

Manifesto hostile




Après tout ce temps, vous voudriez, voudriez quoi?

Que je tolère, encore un instant, le temps d'une soirée, vos tentatives morbides de vous élever au-delà de tous, au dessus de la foule, que j'acccepte, encore une fois, d'être le témoin ou la victime de vos essais tragi-comiques de valorisation au détriment d'autrui, de vos efforts inouis pour vous sentir autre que ce que vous êtes, bien mieux, bien plus que le voisin d'à coté, bien mieux, bien plus que les gens de la table d'à coté? Après tant de temps passé à écouter, après y avoir survécue, après avoir triées et assorties vos vérités mensongères de peu et de rien, je n'ai plus ce soi-disant courage de m'asseoir près de vous, une fois encore, même si vous m'assurez que ce sera là la dernière des dernières sans retour possible, même si un jour, je le voulais, quelle improbabilité! Éjection volontaire et désirée, plus de raison de tendre l'oreille, bienveillante ou agacée, à vos propos décousus de bonne foi et sertis de perles burlesques. Plus besoin de me sentir salie par vos délires sur tout et rien, et surtout rien de bon, vos critiques absolues de la différence: votre problème majeur.

Différence d'opinion, de couleur, de coiffure, de tenue vestimentaire, de manière de vivre, de rire, de pleurer. Jugée autre, sans aucun sens de l'humain. L'humanité vous a échappée, un jour il y a longtemps, et rien ne peut plus vous la ramener. Vous êtes perdus, sans assises autres que vos certitudes bidons et vos lieux communs bien pensés à votre place par un dictat mordant d'un autre temps, époque que l'on croirait révolue mais qui s'éternise, et surtout, surtout, une obligation de voyeur innassouvissable. Que seriez-vous sans votre voisin?? Que seriez-vous sans votre collègue detestée et détestable?? Que seriez-vous, sans rien à dire ou redire sur tous et chacun, et surtout tous contre chacun car on est tellement plus fort et confiant de son droit quand regroupé en commando pas kamikaze contre l'unique, car la mort vous fait tellement peur! Qu'y a t'il en vous, autre votre certitude d'être mieux et bien et bon? Qu'y a t'il en vous, autre que l'assurance sans risque que tout ce que vous êtes est la seule et unique voie? Sans l'autre à dénigrer, à rabaisser, à gifler à tour de bras, moulinet canon, qui êtes-vous? Le vide, en vous même. Morts vivants sans ressenti, vos grimaces de macaques apeurés laissent des marques laides sur le blanc pur des âmes innocentes, qui se feront bleues pour vous échapper, en réchapper, puis noires de force, sous vos vomissures éternelles crachées sans relâche sur la beauté du monde telle que vous ne la voyez même pas.

Non, je ne serais pas assise à la table d'à coté, ou devant vous, tenant à la main le verre de vin de trop, sous un éclairage flatteur pour les vieilles harpies que nous sommes toutes devenues, avec au-delà, dans le lointain savamment illuminé, un sapin de Noel anonyme, abritant, de ses aiguilles de plastique poussiéreuses, des présents qui ne seront jamais destinés à personne. Je n'en veux pas de votre fausseté, de vos souhaits aigre-doux, de vos sourires à crocs acérés, de vos baisers de Juda camouflés dans le rouge salope de vos tubes de graisse de baleine, vos face cachées sous un fond de teint éblouissant. Vous pourrez leurrer bon qui vous semblera, mais je n'en serais pas. J'ai assez donné, de gré,de force, j'ai assez donné de moi dans tous les sens de vos crachats. Je n'en suis pas, n'en ai jamais été, n'en serai jamais et toutes mes tentatives pour vous le prouver ont été couronnées de succès. La jupe trop courte, le décoletté trop profond, la collier de chien à anneau, les collants déchirés, le corset zippé de rubber huilé, les cheveux blonds platines, les talons trop hauts, trop bas, les bottines de skateboard, les tatouages à l'aiguille non désinfecté, le peircing dans des endroits ou vous n'osez pas même regarder, les conversations à vous faire frémir du bonheur jaloux d'avoir, Ô vous, une vie des plus exemplaires et normales alors que la mienne, se vivant sur la corde raide, vous semblait d'un désordonné extrême de l'affectif, de l'intellect, un désir de suicide bien involontaire et, même si tout ça a fait long feu dans vos conversations en quatimini, ma volonté de ne pas vous ressembler demeure ma seule et unique loi, et tout et n'importe quoi est encore, sera toujours assez bon pour vous la faire ressentir, ma différence, mon seul bien dans ce monde que je regrette tant d'avoir eu à partager avec vous.

Oui, respirer le même air, celui ayant déjà transité dans vos poumons mille fois, cet air non recyclé des bâtiments soixantedizards me tuait plus sûrement que ma dose quotidienne de clopes, m'asphyxiait plus scientifiquement que les centaines de dix roues subis sur le boulevard achalandé à chaque pause café. Même le bruit de vos voix me creusait plus précisement des tunnels dans le cerveau que les milliers de décibels crachés par ces mastodontes pollueurs dont on ne sait plus se passer. Mais, je peux me passer de vous, ce soir, demain, le mois prochain, pour les années à venir, je me passe très bien de vous et ne m'en porte que mieux.

So... I'll be home for Christmas, et ce n'est certainement pas dans une salle de réception pseudo italienne cheap que ça se passera.

vendredi 20 novembre 2009

L'ermite sort de sa cave...

Ben oui, malgré mon titre bien mérité de nouvel ermite de la décennie, j'ai pris, hier, un bain de foule des plus traumatisant!! J'ai beau être aguerrie et savoir à quoi m'attendre, me dire en dedans de moi que ça ne durera pas, que ce n'est qu'un mauvais moment à passer, ce fût tout de même un choc cinglant que de me retrouver entourée de quelques milliers d'individus, surtout quand j'évite de voir le monde tel qu'il est depuis des mois.

Et, ou suis-je allé pour me retrouver si durement éprouvée et m'exposer indûmment à tous les microbes et virus de la planète??? Ben, je vous le donne en mille: au Salon du livre de Montréal!!!!

Bien qu'ayant travaillée trente 'belles' et (très) longues années dans des bibliothèques, je n'avais jamais au grand jamais mis les pieds au Salon du Livre. Cordonnier mal chaussé que je suis, j'avais mon quota quotidien de papier gutenbergisé et de 4ième de couverture glaçées et je n'ai jamais ressenti le besoin d'en rajouter. Mais cette fois-ci, c'était différent, et pas parce que je ne suis plus travailleuse de bibliothèque, mais bien parce que j'ai le temps de jouer à la mère parfaite et d'accompagner la classe de ma fille lors de certaines sorties triées sur le volet!

Me voilà donc, de grand matin, abandonnant mes copines Facebookiennes à leurs malheurs quotidiens, savonnée et rinçée à grande eau, bichonnée et habillée comme du vrai monde, en manque de ma troisième tasse de café mais en route pour l'école de la Poussinette, ou m'attendent dans le plus grand désordre, la Poussinette elle-même, quatre de ses consoeurs et deux petits frères, avec en tête, l'idée que je leur servirai de guide idéale dans la magnifique découverte du merveilleux monde mercantile de l'édition et de l'écriture sur mesure pour leur prendre leurs petits et gros sous, ainsi que les miens.

Après une traversée épique de la ville du nord au sud dans un autobus jaune brinquebalant, nous sommes finalement parvenus sur les lieux de ce commerce de l'intellect ou presque, il y a des mots qui se vendent plus chers que d'autres et pas nécessairement les plus brillants, car tout ce qui brille n'est pas or, mais essayez donc d'expliquer ça à des petits jeunes de même pas 12 ans pour voir!!! Les grandes portes vitrées s'ouvrent devant nous et nous pénétrons d'un pas chancelant dans le labyrinthe conçu pour rassembler en un même lieu tous les élèves des différentes écoles qui se sont données la peine d'organiser cette matinée 'scolaire'. Nous parvenons à un grand espace vide, ou les manteaux et les gants seront déposés dans un sac poubelle géant portant le nom de la classe de leurs propriétaires. Retour dans le labyrinthe pour un autre arrêt dans une autre grande salle vide ou seront laissés les boîtes à lunch, elles aussi dans un grand sac poubelle... Et en route pour l'aventure, moi en tête et mes canetons suivant bravement derrière!!!!

Premier arrêt obligé: l'activité Confidence d'écrivain ou Danielle Vaillancourt (c'est qui ça???) reçoit India Desjardins, pour sa série le Journal d’Aurélie Laflamme. Mais, les gars nous ont déjà lâché pour aller au kiosque qui héberge les livres mettant en vedette Géronimo Stilton, et je les envie!! Nous avons donc assisté à une interview des plus banale et ennuyeuse à mes yeux d'adulte ou la principale intéressée répondait plus souvent qu'autrement aux mutliples questions par un :'Ché sais pas trop comment vous dire...' Ouin, on sent bien qu'ici ce ne sont pas les livres qui ont la place d'honneur, mais bien la promotion du film à venir!!! Et, pour ajouter l'insulte à notre déconvenue, Mme Vaillancourt (c'est qui ça??) nous annonce qu'il n'est pas permi aux filles de quémander un autographe à la mère d'Aurélie pour le moment, mais qu'elles devront faire la queue leu leu au kiosque des Intouchables à 13h45 pour ce faire!!! Zut, nous quittons à 13h!!! Ah!! La tristesse et la déception que j'ai lu dans leurs grands yeux!!! Et les pourquoi, mais pourquoi donc??? qui ont fusés de leurs bouches en coeur au cours des dix minutes suivantes!!! Injustice maudite, quand tu brises le coeur des petites filles, et pour des raisons totalement absurdes (coudonc, c'est pas Obama, cette India!!!), je te déteste encore plus que je ne le fais déjà!!!!

Mais, nous nous en sommes très bien sorties avec un arrêt pipi obligé par mon grand âge et tout le trajet que nous avons dûes parcourir encore une fois pour trouver le petit coin, trajet au cours duquel j'ai fait le clown comme moi seule sait le faire afin de dérider les minois chiffonnés par la déception de mes petits canetons. Ouff!! Ça fait du bien de rire de soi-même et de les voir oublier ce méchant trait du hasard qui les empêche d'approcher leur idole du moment!!! Et, nous nous sommes remise en route pour rencontrer des auteurs moins bien gardés que Mme Desjardins.

Nous avons rencontré une grande dame de la littérature jeunesse de chez nous, Sylvie Desrosiers, qui semblait s'ennuyer ferme assise à sa petite table, ses longs cheveux blancs lui balayant les joues à chaque signature apposée sur un signet portant l'illustration de son dernier personnage, NotDog. L'illustrateur Daniel Sylvestre étant aussi présent à ses cotés, les filles ont reçu, de plus, un petit dessin de sa main, représentant l'affreux mais si gentil Notdog.

Et nous poursuivimes notre chemin pour rencontrer notre coup de coeur de ce Salon, Gilles Tibo, auteur de la série Noémie, dont ma fille est une inconditionnelle lectrice. Le monsieur est d'une gentillesse surprenante et les petites étoiles scintillantes qui se sont allumées dans ses yeux quand la petite lui a dit adorer ses livres étaient des plus sincères et des plus touchantes!!! Bravo monsieur Tibo, pour ce message si spécial transmis avec tellement d'humilité, oui, j'epère que le fait que les jeunes aiment vos livres signifiera toujours quelque chose de précieux pour vous!!!! Les filles en parlaient encore dans le bus du retour, mais nous ne sommes pas encore là.

Le temps filant vite, nous décidâmmes de retrouver nos compagnons de classe pour le dîner. Mais sur notre chemin, nous avons rencontré une sorcière, une vraie... Je ne donnerai pas de nom, ne citerai pas de titre, mais, si les livres sont peut-être bons, ce que je ne saurais jamais, la madame n'a aucun talent de vendeuse, ni aucune idée de la manière propice pour approcher les pré-ados hyper sensibles et à l'estime de soi facilement heurté par des propos un peu... léger...

Hé oui... Les filles se sont vu demander de performer une petite lecture et de choisir la phrase qui leur convenait le mieux, La mienne de fille et une petite copine blonde choisirent la même phrase, les deux autres en choisirent une autre... La dame s'est mise à leur discourir sur la signification 'scientifique' de leur choix!!! La petite blonde a choisi cette phrase parce qu'elle aime être blonde, et ma fille, qui a choisit la même phrase mais est brune comme une prune, l'a fait parce qu'elle est du genre à s'enfermer dans sa chambre et à chanter devant le miroir avec une brosse à cheveux en guise de micro!!! Les deux autres se sont vues étiquettées de ricaneuses et de têtes en l'air... Les filles sont sorties de là en beau maudit et pestant contre la pauvre écrivaine qui doit pester, elle, contre tout le brouhaha et l'attention qui est entièrement focussée sur la belle India!!! Néanmoins, nous reprîmes la route pour trouver le coin repas!

Les indications se faisant cruellement invisibles, nous prîmes une bonne demi-heure pour retrouver notre salle commune ou nous nous installâmes à même le plancher sale pour déguster nos sandwichs sortis tout droit du sac poubelle... Très intéressant... J'admire vraiment comment nos enfants sont respectés (oui... je suis très sarcastique, ne vous méprenez pas sur mes intentions!!)...

Les filles ayant à leur tour un urgent besoin de trouver les salles de toilette, nous fimes encore une fois le trajet de notre salle à la sortie, endroit ou nous semblaient être les plus près sanitaires... et nous nous retrouvâmes avec une vingtaine de minutes à perdre avant le départ... Va et vient, un coup d'oeil ici, un coup d'oeil là, achat rapide de quelques bouquins (tout de même 70$!!) et de macarons... et nous revoilà dans le bus direction retour à l'école, ce qui se fit en deux temps, trois mouvement, notre conductrice n'étant rien de moins que la soeur jumelle de Lucky Luke, celle qui roule plus vite que son ombre!!! Oui, nos enfants sont entre de très bonnes mains... Grrrr!!!!!!

Bon, ben, je suis pas prête à remettre le nez dehors moi..., mais aujourd'hui, j'ai commandé le dernier de Dany Laferrière (oui, le primé européen!!), le dernier de Nelly Arcan, ainsi que Hell.com de Patrick Sénécal, de qui je n'ai lu aucun bouquin encore... Ça devrait me garder au chaud et loin des foules pour un petit moment!!!

mardi 17 novembre 2009

Bof....

Non mais... c'est tu assez plate????

J'écris pas, anyway, personne ne me lit... faque m'en fous...

Il est meme pas 17 hres qu'il fait noir comme chez le yable.. m'en fous...

Y a la grippe qui fait des ravages... on ne sait pas laquelle au juste, mais m'en fous pareil, je reste chez nous...

Y a du mauvais partout, dans les légumes, dans la viande, dans les municipalités, dans les villages, dans les maisons, ouais même dans la mienne, y a mon gars qui fait jamais sa clisse de vaisselle.... mais ça aussi m'en fous...


Me fous de tout... même de vous... Je feel méchante, mean, à approcher avec des pincettes, pas même des gants blancs.... Ah pis... m'en fous.... Touchez moi pas c'est tout!!!

Je crois que je deviens ermite... et mysanthrope... Ça va bien ensemble non, un ermite mysanthrope... Un peu redondant, mais ça parait pas trop... Juste quand on y porte attention, mais qui le fait????

Bon... ok... explication de ce billet des plus weirdos...

Me suis fait un millier d'amis sur Fessebook ( pour une ermite mysanthrope c'est pas mal!!!)... Pas de vrais amis, ça on le sait, mais des amis pour jouer à un jeu qui demande à un certain moment d'avoir 1,000 amies... Oui, c'est complètement ridicule, mais c'est ça le jeu (Sorority Life, pour ceux que ça intéresse...), et comme je suis joueuse, ben j'ai joué... et savez-vous ce que je réalise??? Le plus j'ai d'amis sur FB, le moins je vois mes vraies amis, et le moins mes vraies amis me voient!!!

Ma page d'accueil est bourrée de trucs pas rapport, provenant de gens dont je me fous comme de l'an 30... et les pages de mes amis (vrais) sont bourrées de mes performances sur ce jeu, ce qui, probablement, les emmerde plus qu'autre chose, mais comme je les vois pas, m'en fous un peu!!!!!!

Ben, vous vous en doutez?? Je m'en fous de tout ça... Ça va durer le temps que ça durera... et ensuite je passerai à autre chose.... Pis si ça fait pas votre affaire, ben z'avez juste me retirer de votre liste... On se revera quand mon ère de jeu virtuel sera éteinte... Ça devrait pas être long, je suis une hyperactive chronique... ;-)))

@++++ et ce sera p'être demain!!!!

lundi 2 novembre 2009

Le nouveau maire de Montréal

Le maire de Montréal est un homme que le public connaît très peu. Il ne prend pas place sur les tribunes, ne retourne pas les appels des journalistes, ne se montre pas à la télé. C'est un homme très occupé... à soigner ses amitiés. Comme il excelle dans les relations publiques partout ou cela lui est possible, il a en effet, beaucoup d'amis, tous des gens très importants.

Le maire de Montréal est, surtout, un homme d'affaire dont les entreprises sont toutes plus florissantes les unes que les autres. Simard-Beaudry, Constructions Louisbourg, Gastier, Hyprescon, Constructions Marton, les Ciments Lavallée, Cemco, Écolosols, les Galeries de Laval, Place Québec, le complexe Tops à Laval, la firme d'ingénierie Dessau ne sont que quelques-uns ses bébés, bébés bien nourris et bien protégés.

Avant de faire son entrée officielle à la mairie de Montréal, cet homme a été décrit comme un militant politique très convaincu et très convainquant. Très proche du trésorier du Parti libéral du Québec, copain avec le maire de Laval, presque cousin de l'ancien président du comité exécutif de la ville de Montréal, on doit admettre qu'il avait un pied dans la place bien avant son élection publique.

C'est aussi un homme de coeur qui n'hésite pas à venir en aide à ses amis en leur offrant des postes prestigieux au sein de ses nombreuses compagnies, une fois leur petit tour de manège politique terminé, ou des vacances de rêve sur son yatch privé quand vient le temps de festoyer.

Souhaitons donc maintenant que M. Accurso fasse profiter Montréal de son savoir ainsi que de ses richesses durement acquises. Le temps est venu pour les citoyens de cette ville de profiter de ses dons inégalables pour remplir les coffres.

samedi 31 octobre 2009

C'est l"Halloween!!!

Pis la prochaine qui sonne à ma porte en demandant des bonbons pour son bébé de trois mois dans la poussette, je la mord!!!!!